Deux drames dans la société


Assurément oui, voire parfois mortel si l'on se réfère aux nouvelles publiées dans la presse de l'époque.

En voici deux extraits :

En date du 17 novembre 1892, la Feuille d'Avis de Lausanne écrivait :

« Dimanche matin, tandis que les gymnastes montreusiens s'exerçaient avec les massues, le président de la société (Louis Mamin) frappa de sa massue la broche de percussion d'une cartouche de revolver, qui se trouvait dans sa poche de gilet, et qui naturellement partit. Par bonheur, elle rencontra le cuir qui protégeait sa montre et l'étoffe du gilet, qui entravèrent sa marche et empêchèrent ainsi peut-être un accident. L’honorable président en a été quitte pour la peur »

Quelle idée de s’entraîner avec une cartouche de revolver... Est-ce qu'il faudra bientôt contrôler nos gymnastes avec des détecteurs de métaux avant les entraînements ?

Autre fait plus tragique évoqué dans la gazette de Lausanne du 3 juillet 1928 :

Une excursion qui finit mal...

« Mardi matin vers une heure, un douloureux accident s'est produit à l'hôtel de la Paix à Montreux.
Les membres du Sängerbund de Schoenenberg (Thurgovie), de passage à Montreux, y étaient réunis pour partager une dernière bouteille, lorsque l'un d'eux, M. Pierre Bolter, boucher, né en 1891, voulut faire montre de ses qualités de gymnaste. Il monta sur la table avec l'intention de faire la pièce droite. Mais hélas, la table vacilla et le malheureux tomba si maladroitement qu'il heurta de la tête les pieds en fonte de la table et se fractura le crâne.
Un médecin, appelé aussitôt, ne put que constater le décès. L'office du juge informateur avisé procéda aux constatations légales.»

Et oui l'alcool et le sport ne vont pas toujours de pair...

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